« Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine… »
Déclaration universelle des droits de l’homme, art. 23
L’industrie du textile emploie des millions d’enfants d’âge primaire qui ne seront jamais scolarisés. Ils constituent une main-d’œuvre bon marché pour cueillir le coton, coudre à la main, etc.
Les hommes, femmes et enfants travaillent souvent dans de très mauvaises conditions : rythme et horaires de travail très lourds, salaires de misère (1/3 des indiens vit avec moins de 0,21 euros par jour), mauvaise hygiène, mise en danger de la santé et parfois de la vie des travailleurs !
Le commerce équitable permet une amélioration de la vie des petits producteurs grâce à l’accroissement et la stabilité de leurs salaires. Au niveau communautaire, une partie des bénéfices sert aux financements de projets locaux et d’équipements collectifs tels que la construction d’écoles ou d’hôpitaux.
C’est dans ce contexte que le coton équitable trouve toute sa raison d’être :
- Prix juste payé aux producteurs,
- Non endettement des paysans,
- Préfinancement des commandes grâce à l’acompte versé,
- Salaires décents des travailleurs,
- Conditions de travail décentes,
- Engagement éthique : pas de travail des enfants, respect des travailleurs et des droits de l’Homme,
- Développement de projets sociaux,
- Limitation des intermédiaires,
- Produits de qualité,
- Relations durables entre partenaires économiques.